Guillaume Bellon dans

Sexy girls are always wearing boots

3 juillet 2008 par Guillaume

Petit fifrelin de lecteur et pervers de la requête google j’ai envie de te montrer un truc vachement bien de la vie today, un lipdub rafraîchissant comme une douche froide avant d’aller jouer à la wii en peignoir (mon addiction du moment). Tu prends 4 filles, tu leur fais porter des bottes ou une robe rouge, tu les fais chanter et tu as envie de mettre ta langue dans la bouche de tout le monde.

 

Faites places aux Desperate Singles reprenant avec brio pour un clip de leur cru That’s not my name de The Ting Things.


That’s not my name. from Alice Barbosa on Vimeo.

Félicitatons les filles, U rock !

Ce rêve de dingue

25 juin 2008 par Guillaume

Ou comment sommes nous influencés par notre environnement dans notre sommeil. Ou sujet de merde mais je fais ce que je veux avec mes cheveux (qui sont les plus beaux de l’univers mais ai-je réellement besoin de le repréciser ?)

Comme beaucoup de gens je suis régulièrement surpris par la connerie de mes rêves et en repensant à celui de la nuit dernière je crois que je bats mon record depuis la fois où “ma prof de clarinette a appris à mon frère à voler dans un carton avant de partir en Ukraine en scooter” (ndla : je devais avoir une dizaine d’années).

Avant de me/te plonger dans le récit de cette aventure je dois expliquer le contexte dans lequel il s’est déroulé. PYD que je remercie (d’ailleurs j’aurais aussi pu intituler cet article “hommage à PYD” ) m’a prêté sa wii ce week-end et j’ai oublié de prendre ses jeux, je passe donc tout mon temps libre à pécho des étoiles dans Super Mario Galaxy. Je précise pour les non-familiers du sujet que Mario envoie bouler ses ennemis en tournoyant sur lui-même tout en poussant un délicat “wouhou”. Passons maintenant au récit du rêve.

Dans ce rêve j’étais dans un fastfood accompagné d’amis, mais pas un macdo, ça ressemblait d’avantage à un mélange de flunch et de macdo avec une propension assez énorme à vouloir faire avaler aux clients du porc sous toutes ses formes comestibles noyé dans une marée de ketchup aux petits pois (tout de suite moins comestible). Arrivé après avoir fait la queue devant l’employé qui allait prendre notre commande un demoiselle vient se coller à moi et à M. tout en nous poussant cherchant vraisemblablement à approcher la carte pour choisir son menu. Nous nous retournons avec M. pour la prier de dégager très poliment, au début. N’ayant que faire de nos invectives cette “biaaatch” se présente comme étant mademoiselle Hade, fille de madame Hade (qui est un personnage de mes rêves avec laquelle je prends plaisir à me “battre” régulièrement. Nous nous énervons donc avec M. et les insultes fusent ne changeant toujours rien au comportement de l’autre personne. Quand soudain les ailes me poussent et l’envoie dans le décors en tournoyant sur moi-même tel un hibou un Mario déchaîné affrontant un boss coriace tout en hurlant “wouhou” sinon c’est pas drôle. Oui c’est la surclasse !

S’en suivirent un débat animé sur le choix d’une table à l’étage du restaurant conclut par un argument de mon cru “tu ne peux pas t’asseoir à l’autre table tant que tu n’as pas essayé celle-là, et c’est la mieux” (ndla bis : on n’arrête pas le progrès) et une sonnerie de réveil qui m’a joué un mauvais tour cette nuit, celui d’avoir 30 minutes de retard, comme ça sans prévenir.

Qu’on m’amène Freud sur le champ j’ai quelques mots à lui dire…

J’envoie valser

18 juin 2008 par Guillaume

Il est de ces moments où l’impression grandissante d’un moment dans lequel on est prisonnier se fait de plus en plus ressentir.

(une heure s’est écoulé entre cette première ligne et le reste, le ton risque de changer, les sentiments restent les mêmes)

J’en peux plus, j’ai envie de hurler pause au monde qui m’entoure à la planète entière. STOP arrête de tourner connasse j’étouffe ! La semaine c’est travail et deadlines de plus en plus courtes le jour (et parfois la nuit), le soir c’est pareil sauf qu’il faut caser des gens à voir et faire des choses. Le week-end même galère, aller voir le cheval, trouver parfois le temps de le monter, voir des gens, voir les vrais amis, ceux de Reims, ceux de Saint-Dizier, et toujours le temps, la route, penser à dormir, penser à manger, trouver quelques euros pour se payer un resto ou un mojito, et repartir.

Tout devient corvée, trouver un appartement pour la rentrée, prévoir au moins une semaine de vacances, faire des courses, savoir que tel jour à telle heure on doit se trouver à tel endroit, TOUT, sans exception.

Une seule envie, tout arrêter, envoyer valser le travail et les gens qui nous en donnent, ces amis qui comptent pourtant, le téléphone portable, la montre, le réveil, les obligations, les factures à payer, les mails auxquels il faut répondre, le rapport de stage, les formalités administratives, les fêtes nationales.

S’arrêter pour un temps indéfini sans se soucier du monde qui nous entoure, vivre en ermite dans les bois au rythme de la nature. Mais non on se colle un sourire sur la gueule, on simule, pour au final se faire “avoir” (remplacer par un mot plus vulgaire associé à une pratique sexuelle) sans lubrifiant et continuer de sourire parce qu’on ne peut pas envoyer valser ce/ceux qui entoure/entourent sans raison apparente juste parce qu’on a besoin de temps avec soi-même pour souffler en prévision de jours meilleurs.

Aujourd’hui je jongle et ça risque de durer pendant un moment encore, putain de vie. Là j’ai juste envie de voir M. ma meilleure amie, celle avec laquelle on ne prévoit jamais rien plus de 20 minutes à l’avance, celle avec laquelle on peut parler des heures allongés sur le carrelage froid une cigarette à la bouche et le noyau dur Rémois (celui des soirées qui se terminent à 7h du mat’ même si avec eux il faut prévoir, tmts) ainsi que S. et (la) Loula et de tout arrêter.

Désolé pour les autres, vraiment.

Monsieur Loyal me propose une nouvelle balle, je prends ? J’envisage aussi des vacances chez des moines muets pour enfin pouvoir lire la Bible…

Post Scriptum (au sens propre) : je ne sais pas si mon propos est clair mais j’ai besoin que ça sorte, à un moment donné tu ne peux pas tout garder en toi.

 

Cette addiction dont j’aimerais me débarrasser

14 juin 2008 par Guillaume

Cher lecteur,

Une fois n’est pas coutume je vais aujourd’hui encore me dévoiler à toi. Tu me diras que c’est le but d’un blog personnel et je te répondrai que tu n’as pas tort et que c’est un peu mon fond de commerce. Toi et moi on se comprend, il y a de la magie dans l’air !

Aujourd’hui je vais te parler d’une de mes addictions (on pense fond de commerce, on ne balance pas toutes les addictions en une seule fois…) à savoir le téléphone. En matière de téléphone on pourrait me comparer aisément à une adolescente qui découvre les sms, la drague et les heures passées le combiné collé contre les oreilles. J’ai, je crois, le téléphone greffé à mon oreille et je ne compte plus ces heures passées le week-end (j’essaie d’éviter le roaming la semaine au grand plaisir de la personne qui paye mes factures) à parler, écouter, ragoter, rigoler et plein d’autres verbes du premier groupe. Rien d’anormal de prime abord sauf que je n’ai rien d’une adolescente (même plus les boutons) et que j’ai le téléphone le plus moche de la terre ; et qui dit téléphone le plus moche de la terre dit se cacher pour téléphoner ce qui est assez embêtant quand les heures passées aux frais de mon opérateur adoré se comptent en dizaines, on a plutôt intérêt à trouver des planques pour se cacher et éviter les moqueries de la foule dans n’importe quel endroit et dans n’importe quelle configuration géographique (je n’ai jamais essayé la crevasse à la montagne mais j’ai caressé l’idée, une fois…).

La preuve en image :

La loose, je te l’accorde, je n’ai pu mettre la langue sur aucun autre terme. C’est en surfant sur internet que j’ai découvert que je n’étais pas le seul à souffrir d’addiction à mon téléphone portable sauf que ces personnes au vachement plus la classe que moi dans la mesure où il s’agit d’un Blackberry. Et ouais. Un Blackberry te disais-je, ce téléphone qui irait tellement bien avec moi, jeune cadre stagiaire dynamique au Luxembourg. D’ailleurs je songe à adopter la blackberry touch aussi vite que possible, puisque je ne me sens plus capable d’assumer mon vieux nokia 1600, qui ne me permet même pas de recevoir mes mails !!! Invrassemblable !!!!

Comme je ne suis avare de bons plans avec toi je te presse de te rendre sur le site blackberry touch et peut-être remporter un des téléphones offerts pour l’euro 2008, même si la France est très mal partie. D’ailleurs quoiqu’il puisse arriver à la France, si tu gagnes un Blackberry tu n’en auras que faire et passera un été du tonnerre. CQFD.

Pour en revenir à l’addiction aux coups de fils passés planqués dans les buissons à l’abri des regards, je ferais bien un ROI pour les gentils gens d’Orange ou de Blackberry qui pourraient passer ici et auraient envie de m’offrir un appareil sus-mentionné, mais à quoi bon, le calcul du ROI n’est qu’une démarche permettant d’augmenter les chances d’acceptation d’un projet et se révèle la plupart du temps pipeau. Je ne leur dirai qu’une chose, avec mes frais de roaming vous le rembourseriez vite, votre Blackberry.

Bien cordialement,

Ton Guillaume qui a un coup de fil important à passer et qui est très en retard pour sortir.

Viens gagner vêtements

11 juin 2008 par Guillaume

Viens ou va, en fait, puisque je ne suis que l’intermédiaire dans cette affaire et que le jour où je ferai gagner quelque chose pour de vrai n’est pas encore arrivé. Oui, j’ai du mal avec la poste, les colis à envoyer tout ça tout ça. Mais je crois deviner que tu t’en fous…(navrant). Passons donc aux choses sérieuses, être avide motivé par le seul appât du gain. Ne t’en fais pas nous sommes tous pareils.

Comme je suis un homme pressé (ou un mannequin glacé avec un teint de soleil) je te donne la bannière, tu cliques et je t’explique comment tu peux faire pour gagner un t-shirt ou d’autres vêtements (messieurs et dames) trop stylés de la vie qui fera de toi un être au somment de la hype, parce que soyons francs 5 minutes : certains ont vraiment besoin d’un sérieux relooking mais je ne vous en veux pas ;) je vous aime.

 

 

Pour la petite explication de rigueur c’est l’ami Romain qui te fait de gagner des fringues Prand sur son blog. De la fringue stylée à la bien (qui dit encore stylée ?). Le principe est simple après avoir cliqué sur la bannière ou sur “l’ami Romain” tu vas arriver sur un page avec des questions auxquelles tu devras répondre. Classique mais efficace. Bien évidemment, on ne connaît pas les réponses aux questions alors on va ruser. Pour nous distinguer de l’internaute lambda et du lecteur de blog stupide nous allons mettre en place une stratégie gagnante, la stratégie du winner, la stratégie que mêmes les athlètes Français des J.O. vont nous envier.

Premier point : le site de la marque ainsi que son blog seront des sources intarissables d’informations, telles de oasis de le désert de la connaissance

Deuxième point : google sera ton ami et tu réfléchiras au moment d’écrire ta requête

Troisième point : d’un stylo et d’une feuille tu te muniras pour compter les groupes existants sur facebook. Là je te conseille la bien connue technique des petits bâtons (4 petits bâtons barrés dès que tu totalises 5 groupes)

J’ai foi en toi lecteur de qualité, d’ailleurs j’ai tellement la foi que je me propose de t’aider à répondre aux questions si tu en as besoin (ndla : je ne compte pas les groupes facebook, faut pas pousser non plus) parce que j’ai vraiment envie que tu gagnes…

Ne me décevez pas. Merci.

Au pire j’userai des mes charmes naturels pour voir si ce concours ne peut pas être truqué ;) Mafia blogueuse, à mon commandement, trichez ! gagnez !

Emu

9 juin 2008 par Guillaume

Telle est l’émotion ressentie après le discours d’Hillary Clinton prononcé le 7 juin après sa défaite aux primaires. C’est vraiment une grande femme et je reste convaincu qu’elle aurait fait un excellent président. Dommage fromage comme on dit.

My private concert de Wax Tailor

8 juin 2008 par Guillaume

Vendredi fut une journée comme je les aime tant, une journée au cours de laquelle on pense que l’on va devoir se contenter d’un programme forcé alors qu’au fil des heures on se dit que rien ne se déroulera comme prévu et que c’est tant mieux. Vendredi en rentrant de Luxembourg je pensais que j’allais me coucher de bonne heure et récupérer tout mon sommeil en retard…l’histoire en a voulu autrement.

Vendredi soir je me suis retrouvé au concert de Wax Tailor à l’orange bleue, petite salle de concert plutôt sympa de la région. Je connaissais très peu Wax Tailor, j’avais déjà entendu Que Sera, j’ai écouté une fois les titres proposés sur son myspace avant de prendre la route et rejoindre PYD, l’ami qui m’a convié au concert et basta. J’avais tort.

Wax Tailor

credit@pirlouiiiit

Le groupe s’est installé sur scène à 23h et a commencé ses 2 heures de pur envoutement. Sur scène Jean-Christophe Le Saout (aka Wax Tailor) aux platines, Ludivine Issambourg la flutiste, Marina Quaisse la violoncelliste ; en prime une composition visuelle à base de mini-films très bien réalisée qui accompagnait les artistes pendant tout le concert, une lumière tamisée aux couleurs des mélodies. Nous étions scotchés, c’était beau ! Quelques titres plus tard arrive Charlotte Savary la chanteuse, nous tombâmes amoureux sur To Dry Up et Our Dance. J’ai personnellement été conquis grâce à The Games You Play titre chanté par Voice, chanteuse Britannique de son état (mais absente).

Marina Quaisse Wax Tailor

Pour nous sortir de cette transe musicale c’est au tour de Mattic de faire son entrée, Mattic est un grand black rappeur de son état, on change de style tout en concervant la musique, c’est un peu moins divin qu’avec Charlotte Savary mais tout aussi sympa à écouter.

Les 3 femmes reviennent toujours vêtues de leurs tenues de soirée, nous défaillons. L’atmosphère est rare dans cette petite salle où nous sommes à tout casser 150, les artistes dégagent une tension palpable, nous nous régalons.

On rechange de style, A State of Mind “le crew le plus frais d’Angleterre”, selon Wax, qui assuraient la première partie et Mattic pour Positively Inclined reviennent sur scène tout le monde se met à sauter, les filles sont encore là et la flutiste se déchaîne, c’est parti pour la dernière demie-heure mariant trip-hop, funk et trip-hop servie par des thèmes engagés tels que There is Danger où la vidéo projetée pendant le concert nous montre les effets désastreux du global warming.

Le concert se termine, il est une heure du matin, les artistes remercient très humblement la foule et Wax Tailor se dépêche de boire un verre d’eau et saute derrière la table réservée au merchandising où le public conquis se presse déjà pour récupérer vinyles, albums, maxis, tee-shirts badges et autres goodies. PYD et moi nous détroussons de quelques euros, des vinyles pour lui et un album pour moi.

La soirée se terminera à 6h30 du matin à Reims alors que j’étais à 20km de chez mes parents et que j’avais prévu de dormir, elle restera pour sur dans ma mémoire longtemps, depuis les pistes de Wax Tailor ne me quittent plus. A écouter de toute urgence !!

Le billet Jean-René

4 juin 2008 par Guillaume

Jean-René comme Jean-René Fourtou (fourre-tout). Ne discute pas mon jeu de mot est excellent quoi que tu puisses en penser, me vois-tu dans ton panthéon des gens les plus drôles que tu aies eu la chance de “rencontrer” ? Exactement, bien vu l’aveugle !

Le premier point nous vient des magasins de fringues New Look, (la) Loula est allée visiter le nouveau des Halles, place Carrée, à Paris. Je crois qu’elle a apprécié. Si toi aussi tu as envie d’apprécier leur mode homme et femme, tu me laisses un commentaire (avec un adresse mail valide) et je t’envoie un bon de réduction de 30% valable demain, après-demain et samedi si tu l’imprimes et que tu te rends avec pour tes emplettes. C’est comme le poker de Patriiiiick Bruel, c’est no limi alors déchaîne toi, ça me fait plaisir.

Le deuxième point concerne la fête de la musique. J’ai été invité à la soirée Mentos place du Montparnasse. J’ai RSVPed positivement bien que mon agenda soit *légèrement* chargé le week-end en question, si toi aussi tu comptes y aller signale toi histoire de faire pencher la balance en faveur de cette soirée. Mentos et coca tu connais ? Tu te prends tout dans la gueule et tu aimes : “de Fuss” comme ils diraient en Alsace ou le pied si les langues régionales ne te tentent guère. Je n’aurai qu’une remarque supplémentaire à te faire : c’est open bar (!!!!!). Même qu’il y a un site officiel. On remercie très chaleuresement Alexandra pour ces 2 premiers points et on va lui dire qu’elle est génialissime. Merci. Mais clique bon sang !!

Le troisième point est pour toi, femme qui parcourt ces lignes. Okcowboy recherche son égérie et organise par la même occasion un concours avec des cadeaux vraiment très sympas. Avant d’aller plus loin dans l’explication du concours je félicite Florian, le maître des lieux pour cette organisation faite d’une main de maître. Alors….le concours commence le 9 juin et s’achèvera le 22 du même mois, à cette occasion, femme, tu devras envoyer ta photo qui sera par la suite soumise aux votes des internautes. Florian, précise bien qu’il ne s’agit aucunement d’un concours de miss camping / tee-shirt mouillé (même combat) mais vraiment la recherche d’une personne emblématique qui viendra remplacer pour un temps le mannequin en plastique du header rose du blog. Un rebirth qui colle plutot bien avec la migration toute récente de cet excellent blog.

vous trouverez tout le détail du concours en cliquant sur ce lien. je pense que vous devriez toutes tenter votre chance puisqu’il paraît que toutes les femmes sont belles.


Concours égérie okcowboy

Recommandé par des Influenceurs

See ya !

30 mai 2008 par Guillaume

Le week-end est avancé, il commencera aujourd’hui à 11h.

Au programme :

  • Luxembourg - Aéroport de Francfort
  • Aéroport de Francfort - Aéroport d’Alghero  (Sardaigne)
  • Alghero - Alghero - Alghero
  • Alghero- Aéroport de Francfort (dimanche, 19h)
  • Aéroport de  Francfort - Luxembourg ville
  • Luxembourg ville - Pays des rêves

Vous l’aurez compris, je pars en Sardaigne pour le week-end avant une semaine qui s’annonce d’ores et déjà chargée.

Ambiance dans ma tête :

Passez un bon week-end !

FYI il s’agit de Datarock - Fa-Fa-Fa dans ma tête.

What’s my name bitch ?

24 mai 2008 par Guillaume

Après Le Mariage de Figaro ou la folle semaine acclame comme il se doit Le Stage de Guillaume ou le vendredi de dingue. Au Diable le droit de cuissage, aujourd’hui nous parlerons de pouvoir. Le pouvoir c’est bien. period.

Je dois te l’avouer vendredi j’ai pris mon pied, mais vraiment, même si j’aurais pu être un peu mieux chaussé mais le vendredi c’est casual et je ne pouvais prévoir les évènements même dans mes rêves les plus fous, sous acide s’entend. Les raisins de la colère et la rançon de la gloire m’ont bien servis et je les remercie chaleureusement. Dire que cette situation a provoqué chez moi une érection digne de ce nom serait présomptueux alors, de grâce, contenons nous à la simple masturbation intellectuelle voire au contentement personnel, celui qui te fait sourire quand tu y repenses et si ton esprit a du mal à filer la métaphore. BEP couture represent.

Si tu me connais un peu, si tu réfléchis quelques secondes à l’être qui se trouve derrière ces lignes (ndla : moi), si tu me lis depuis un moment, peut-être as tu déjà eu le plaisir de cerner quelques facettes de ma personnalité bien que je ne te rende pas la tâche aisée me demandant moi-même si je ne suis pas schizophrène.

A ce moment présent, l’auteur (ndla : toujours le même) se demande comment ne pas faire ressembler la suite de ce billet à une annonce meetic pour personnes en manque de domination. Nous allons trouver une solution…

Ma personnalité, te disai-je, se compose d’un versant autoritaire renvoyant le plus adroit ou médiocre des dictateurs communistes décédés (les absents ont toujours tort) à un vague rang d’apprenti disciple ayant passé son certificat d’études à “la pratique du pouvoir - avancé” 18 bonnes fois sans jamais obtenir la moyenne. En clair et avec décodeur donner des ordres et contrôler les gens ça me fait bander (je te renvoie 3 paragraphes plus haut). J’aime sentir en moi ce pouvoir, j’aime cette sensation hautement euphorisante levant la moindre inhibition en un quart de seconde, ce fléau en moi prêt à s’abattre sur la première âme qu’il rencontrera et sur les suivantes autant que faire se peut.

Et pourquoi vendredi ? Parce que la vie sauvage, que tu es bête ! ;) Arrêtons les plaisanteries 5 minutes. Vendredi j’ai eu l’occasion de me sentir puissant, en pleine possession de mes moyens. Commander c’est comme le vélo (libre à toi d’aimer ou non la pratique, personnellement le vélo j’aime pas) ça ne s’oublie pas et comme chaque pratique physique le flow d’endorphines se répandant dans ton corps est tel que tu ne peux plus t’en passer (toute amalgame serait fortuit, la rédaction décline toute responsabilité). Vendredi j’ai (re)pratiqué après m’être écrasé pendant 4 (trop) longs mois et depuis 24h et des poussières je ne puis m’empêcher chaque seconde de me vouer un culte sans retenue, un saut sans filet (ou une employée au macdonald’s le plus proche) ; depuis 24 heures je ne cesse d’y penser ; depuis maintenant je ne cesse d’espérer, en effet la maïeutique si chère à mes yeux et à cet article me permet de passer un cap, celui de l’envie à l’espoir. L’espoir que cela continue encore et encore, que ce ne soit que le début d’accord d’accord. Inutile de préciser que c’était bon, right ?

Fou, tu dis ? Que nenni mon brave, mais si tu souhaites me voir à nouveau dévoiler des pans entiers de ma personnalité, prières de m’amener sur le champ Gérard Miller et un divan.

En vous remerciant.

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